Résumé

Ernest Frignet Essai sur l'histoire de la blastogénie foliaire… (1846)

La cellule, dit M. Schleiden, est un corpuscule, une molécule (ein Blaschen) nageant dans un suc gommeux, et qui possède, dans des limites déterminées, une certaine indépendance vitale.' C'est elle qui fait la trame de tout le tissu végétal; c'est à elle qu'aboutit toute analyse. Ainsi une cellule est un organe simple doué d'une existence propre : l'assemblage de plusieurs cellules forme un organe composé.
Source : Gallica

Ernest Frignet Essai sur l'histoire de la blastogénie foliaire… (1846)

Il n'est donc plus permis d'en douter, la blastogénie foliaire est un fait acquis à la science. Sans anéantir les autres modes de reproduction, elle se présente à l'homme comme un moyen nouveau de multiplier les végétaux. Les conséquences pratiques de ce phénomène sont d'une incontestable importance. Est-il nécessaire de les développer? Quel esprit ne serait frappé tout d'abord de l'avantage que trouveront les horticulteurs dans une reproduction assurée de leurs produits les plus précieux, lorsqu'il est si difficile de porter à maturité les graines des plantes exotiques.
Source : Gallica

Ernest Frignet Essai sur l'histoire de la blastogénie foliaire… (1846)

Mais, armé du microscope, appuyé des faits de blastogénie que nous avons rapportés, on leur répondrait que les cellules s'accroissent de toutes parts.
En général, tout organe a été cellule ; c'est là le moyen terme qui sert à mesurer le progrès des plantes, à apprécier les différences qui les séparent, à contrôler toutes les lois que la théorie improvise; c'est la grande unité, la monade végétale. Robert Brown1 découvrit le premier l'existence d'un noyau dans la cellule.
Source : Gallica

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