Charles Fermond, Études sur la symétrie considérée dans les trois règnes de la nature (1855)
“ Comme nous ne voulons pas nous étendre ici sur la symétrie des animaux, nous dirons simplement que si nous supposons un plan coupant en deux moitiés égales un animal quelconque, un chien par exemple, on peut toujours reconnaître qu'une droite prise au hasard dans les lignes qui circonscrivent l'animal, et perpendiculaire au plan, va traverser des parties similaires situées chacune à chacune à des distances égales du plan. ”
