Résumé

Charles Fermond Études sur la symétrie considérée dans les trois règnes de la nature (1855)

Comme nous ne voulons pas nous étendre ici sur la symétrie des animaux, nous dirons simplement que si nous supposons un plan coupant en deux moitiés égales un animal quelconque, un chien par exemple, on peut toujours reconnaître qu'une droite prise au hasard dans les lignes qui circonscrivent l'animal, et perpendiculaire au plan, va traverser des parties similaires situées chacune à chacune à des distances égales du plan.
Source : Gallica

Charles Fermond Études sur la symétrie considérée dans les trois règnes de la nature (1855)

Il nous suffit, en effet, de reconnaître qu'à l'extérieur d'un animal toutes les parties sont paires, pour y - constater la symétrie animale dans toute sa généralité. Il y a plus, à notre sens : c'est que si les zoologistes pouvaient être arrêtés par des observations contraires dans la théorie de la dualité des organes intérieurs, ils pourraient la soutenir avec une certaine force de logique en se fondant sur la similitude parfaite des organes ou des appareils extérieurs.
Source : Gallica

Charles Fermond Études sur la symétrie considérée dans les trois règnes de la nature (1855)

Si donc nous faisons ce rapprochement que, dans les végétaux comme dans les animaux, c'est précisément une cellule primitive qui doit former le nouvel être, laquelle prend ce développement quaternaire pour les végétaux, binaire pour les animaux, nous sommes tenté de reconnaître que le développement quaternaire est le propre des actions périphériques de la ligne , d'où la symétrie végétale; tandis que le développement binaire serait le propre des actions périphériques du plan, d'où la symétrie animale.
Source : Gallica

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