Jan Swammerdam

Définition et enjeux

Portrait de Victor Fournel Victor Fournel Voyages hors de ma chambre (1878)

Les Hollandais sont fiers de Rembrandt, de Van der Helst, de Paul Potter, de toute leur précieuse école de petits maîtres, qui n’a point de rivale au monde ; mais ne vous y trompez pas : leur vrai favori, c’est Jan Steen. Ils s’enorgueillissent des autres, ils jouissent de celui-là. Jan Steen est l’enfant gâté, le joyeux et spirituel espiègle de la maison, à qui les graves parents passent tout, en grondant quelquefois un peu, charmés qu’ils sont de ses gentillesses. Au milieu de tant d’artistes, plus grands et plus illustres, il est l’ami de cœur, le peintre populaire par excellence.
Source : Gutenberg

Portrait de William Bürger William Bürger Musées de la Hollande. Musée Van der Hoop… (1858-1860)

« Rembrandt tenant sur ses genoux sa femme Saskia ! » Et il y fait à merveille ! Et personne, apparemment, n'a été intrigué par ce « Jacob van der Meer, né à Utrecht, » à qui la peinture est attribuée dans le catalogue ! Ce Jacob d'Utrecht a toujours été confondu avec le Jan de Schoonhaven, et pour moi je ne connais point ses œuvres. S'il était l'auteur de ce tableau de Dresde, il mériterait place parmi les premiers maîtres de l'école hollandaise.
Source : Gallica

Portrait de William Bürger William Bürger Musées de la Hollande. Musée Van der Hoop… (1858-1860)

Les biographes hollandais se sont demandé si Jan n'était pas le fils et l'élève de Jacob. Van Eynden supposait que le peintre d'Utrecht, après sa réception dans la gilde en 1626, pouvait avoir été vers 1630 habiter La Haye, où Jan naquit en 1636. A quoi M. Kramm répond qu'il tient son homme jusqu'en 1646 au moins, dans sa ville d'Utrecht. Très-bien, et peu importe : on est toujours sûr d'être le fils de quelqu'un, et Jan se passera du père Jacob.
Source : Gallica

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