Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ Cette mer frisonne a décru en raison du Zuiderzée qui s’accroissait. Un océan d’herbe, véritable paradis des vaches, remplace aujourd’hui un océan d’eau qui s’est retiré de l’argile, de la tourbe, du sable, c’est tout le sol de la province. Des fermes, des métairies, sorte de palais rustiques, donnent au voyageur une idée de l’état prospère de l’agriculture. De jolis villages s’épanouissent dans un bouquet d’arbres et s’élèvent de distance en distance sur des collines faites de main d’homme, terpen. ”
