Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ Le feu, l’eau, la vapeur, les machines, les hommes, tout lutte, tout produit, tout vit. On a devant les yeux le grand spectacle d’une ancienne race qui, sortant enfin des nuages d’une rêverie énervante, se régénère dans le travail et se rattache bravement au grand courant des sociétés modernes. Il serait inutile de s’étendre sur les applications du fer à l’industrie, à l’architecture, à la marine, à la guerre. Qui ne sait que l’importance des états se mesure aujourd’hui en grande partie à la possession de ce métal? Les Anglais en ont tiré mille services et l’ont ployé à toute sorte d’usages. ”
