Plume (animal)

Définition et enjeux

Just-Marie-Nicolas Montillot,  Plume des oiseaux, histoire naturelle et industrie… (1891)

“ Les plumes, avant toute préparation, sont donc blanches, grises ou noires. Les plus estimées sont celles qui ont été recueillies sur les mâles adultes ; celles des jeunes mâles et des femelles n'occupant que le second rang. D'un autre côté, les plumes enlevées sur l'animal vivant sont préférées à celles qui sont arrachées à l'oiseau mort ; et les plumes de l'Autruche sauvage ont une plus grande valeur que les plumes de l'Autruche domestique. ”
Source : Gallica

Laurent Degreaux,  Études ornithologiques. La puissance de l'aile… (1871)

“ Léger comme une plume. — Cet axiome est plein de vérité ; car, comme légèreté, quelle substance connue peut rivaliser avec la plume. Tout, dans sa composition, dans son essence, concourt à en annihiler le poids. C'est une tige qui a pour base un tube creux, corné, aussi mince que solide, et qui possède des barbes latérales munies elles-mêmes d'autres barbules, qui s'enchâssent entre elles de manière à former un tout résistant. La plume s'insère au corps
de l'oiseau au moyen de ce tuyau vide et transparent qui, bien qu'enfermé sous la peau, est en communication avec l'air extérieur.
”
Source : Gallica

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