René-Primevère Lesson, Histoire naturelle des colibris… (1830-1831)
“ V de notre premier volume ; il s'en distingue par quelques nuances, bien qu'on le reconnaisse à son bec noir un peu recourbé, à ses rectrices externes étroites et terminées en pointe, à sa queue fourchue, à ses ailes qui s'étendent jusqu'à leur milieu. Son plumage est vert-doré en dessus, plus brillant sur le croupion; une cravate écailleuse, échancrée profondément, occupe tout le devant de la gorge ; les plumes qui la composent ne sont point gaufrées comme elles le deviennent plus tard lorsque l'oiseau vieillit. Leur éclat est celui du fer spéculaire chatoyant et irisé. ”
