Résumé

P. Jabouille Les Oiseaux de l'Indochine française… (1931)

Après la mue d’automne, la teinte noire est altérée par les bords gris des plumes.
Chez la femelle, le noir est remplacé par du brun olive ; elle n’est marquée de blanc ni sur les parties supérieures, ni à la queue, mais les plumes des ailes sont bordées de fauve pâle ; le roux de la poitrine est plus pâle, et le blanc du ventre, teinté de fauve.
Source : Gallica

P. Jabouille Les Oiseaux de l'Indochine française… (1931)

Les jeunes sont semblables aux mâles en-dessus, mais beaucoup plus marqués de noir sur le croupion et le bas du dos ; dessous d’un fauve vif, les côtés de la gorge, le cou et la poitrine intensément striés de noir, et les côtés de la tête et des flancs brunâtres ; les sous-caudales sont brun roux clair ; le sourcil est châtain jaunâtre vif. A la mue d’automne, ils deviennent intermédiaires entre le plumage de jeune et d’adulte, conservant le fauve en dessous, mais perdant la plupart des stries.
Source : Gallica

P. Jabouille Les Oiseaux de l'Indochine française… (1931)

Vu par la face supérieure, le bec a presque la forme d’un triangle équilatéral ; il est pointu, recourbé au bout et aplati ; l’aile est longue, atteignant presque le bout de la queue ; la première primaire est insignifiante ; la queue est carrée. Le plumage est soit brun, soit roux ferrugineux, et les deux sexes sont identiques.
Source : Gallica

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