Émile Deyrolle

Émile Deyrolle

Oiseaux (1892)

Résumé

Portrait de Émile Deyrolle Émile Deyrolle Oiseaux (1892)

La plupart émigrent à l'automne, on les voit passer par petites bandes, sautant et voletant, voyageant par petits bonds sans parcourir de grands espaces d'un seul coup d'aile.
Pendant le vol ils ne font aucun bruit, leurs plumes sont douces et souples comme une étoffe légère ; au départ elles ne claquent pas des ailes, elles rasent la
terre et d'un coup de patte saisissent le mulot qu'elles ont surpris
Source : Gallica

Portrait de Émile Deyrolle Émile Deyrolle Oiseaux (1892)

Toutes font leur nid par terre, quelques brins d'herbe sèche à l'extérieur, des crins et des plumes à l'intérieur en sont tous les matériaux. L'hiver elles se réunissent en bandes pour voyager, il en est cependant comme la cochevis qui vivent solitaires et isolées, l'alouette des champs et la calendrelle sont celles qui composent les bandes les plus considérables ; la lulu vit par petites familles, la calandre va aussi parfois en troupe mais paraît plus sédentaire que les autres espèces.
Source : Gallica

Portrait de Émile Deyrolle Émile Deyrolle Oiseaux (1892)

Mâle en été : dessus brun, les plumes bordées de cendré roussâtre, sourcils et deux taches sur les ailes d'un blanc pur, joues noires bordées en dessous de blanc qui s'étend jusque sous le bec, gorge et poitrine roux clair, ventre blanc sale: la femelle ne diffère du mâle que par les teintes plus enfumées et moins nettes.
Source : Gallica

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