Émile Deyrolle,
Oiseaux
(1892)
“ La plupart émigrent à l'automne, on les voit passer par petites bandes, sautant et voletant, voyageant par petits bonds sans parcourir de grands espaces d'un seul coup d'aile. Pendant le vol ils ne font aucun bruit, leurs plumes sont douces et souples comme une étoffe légère ; au départ elles ne claquent pas des ailes, elles rasent la terre et d'un coup de patte saisissent le mulot qu'elles ont surpris ”
