Antoine-Gabriel-Aimé Jourdan, Mémoires sur les journées de septembre 1792… (1858)
“ Aussitôt le Marseillais le prend par un bras, un massacreur le prend par un autre ; on met bas les armes, plusieurs l'embrassent et le félicitent. 11 sort comme triomphant des étreintes de la mort qui l'enveloppait, et est reconduit au milieu des cris de vive la nation! ”
