Cabriole

Définition et enjeux

François Robichon de La Guérinière,  Traité d'équitation contenant l'art de monter à cheval… (1879)

“ Le terme de cabriole est une expression italienne, que les écuyers napolitains ont donnée à cet air, à cause de la ressemblance qu'il a avec le saut du chevreuil, nommé en italien caprio.
Un cheval qu'on destine aux cabrioles, doit être nerveux, léger et de bon appui; avoir la bouche excellente, les jambes et les jarrets larges et nerveux, les pieds parfaitement bons, et propres à soutenir cet air; car, si la nature ne l'a formé dispos et léger, c'est en vain qu'on le travaillera, il n'aura jamais l'agrément ni l'agilité qui font un bon sauteur.
”
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ Quand il n’épare qu’à demi, on donne à la cabriole le nom de balotade : & on lui donne celui de croupade, quand, au lieu d’étendre les jambes en arrière, il les trousse sous lui, comme s’il vouloit retirer dans le ventre, & retombe presque les quatre pieds ensemble.
☞ La Cabriole est un manége par haut, & le plus difficile de tous les airs relevés. On dit qu’un cheval se présente de lui-même à cabrioles, qu’il se met de lui-même à cabrioles, lorsqu’il fait des sauts égaux & dans la main, c’est-à-dire, sans forcer la main & sans peser sur la bride.
”
Source : Wikisource

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