Louis Pergaud,
De Goupil à Margot
(1910)
“ Mais que ce grelot était agaçant ! Sans doute il s’habituerait assez vite à la gêne de sentir au cou l’étranglement du fer, mais ce son qui s’attachait à lui comme une épine, lui rappelant trop les dangers courus et à craindre, gâtait sourdement la belle joie qu’il aurait éprouvée à jouir pleinement de la vie. C’était la rançon de sa liberté qu’il était condamné à traîner jusqu’à la mort. ”
