Résumé

Berthelot Pratique de l'art du maréchal-ferrant (1845)

On peut rendre un cheval panard en lui parant le pied et en lui attachant le fer; si vous rognez, si vous parez la mamelle et le quartier en dedans plus bas que celui du dehors, le pied se trouvera panard , de même que de porter toujours trop le fer en dehors pour l'attacher : voilà ce qu'il faut éviter et y porter remède. Soit de nature ou d'une mauvaise ferrure, le Maréchal peut contribuer à redresser le pied; pour réussir, le fer doit être forgé, la branche en dehors un peu plus mince que celle en dedans ; l'étampure muigre
Source : Gallica

Berthelot Pratique de l'art du maréchal-ferrant (1845)

Un fer qui ne prendrait pas la forme et le contour du sabot occasionnerait une difformité au pied; s'il était trop juste, le cheval boiterait ; si la garniture était trop large, l'animal pourrait se déferrer, s'atteindre et se couper; s'il était trop relevé en pince, le cheval éprouverait un balancement dans sa marche, et étant au repos, un fer trop léger dans ses proportions ne résisterait pas et il ploierait sous le pied; si le fer ne portait pas, la portion de corne croîtrait beaucoup plus que celles sur lesquelles il porterait
Source : Gallica

Berthelot Pratique de l'art du maréchal-ferrant (1845)

La ferrure sans clous, soutenue par des courroies pour les pieds malades, peut avoir son utilité jusqu'au moment où la guérison permettra de mettre un fer attaché avec des clous.
Il est inutile de s'étendre plus longuement sur une grande quantité de fers et de ferrures qui ne serviraient à rien, puisqu'il est bien reconnu maintenant qu'il serait absurde de poser aux pieds des chevaux des fers à pantouffles à demi-pantouffies, génetés, à patin prolongé, à bosse, etc. Avec de pareils fers vous ne pourrez jamais faire marcher un cheval d'aplomb.
Source : Gallica

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