Jean-Pierre Mégnin,
La maréchalerie française : son histoire depuis son origine jusqu'à nos jours…
(1867)
“ Il semblerait, a dit M. Bouley, que cette incrustation est quelque chose de monstrueux, qu'elle sépare des parties qui doivent être fortement unies, la paroi et la sole, et qu'elle s'approche trop des parties vives. Eh bien ! non, la feuillure ne va pas plus profondément que le rogne-pied dans le parage ordinaire; c'est la sole, exubérante, qui la fait paraître ainsi; en sorte qu'il n'y a guère de différence entre une ferrure ordinaire étroite et une ferrure incrustée que cette grande épaisseur de sole et de talons qui sont laissés intacts pour le grand bien du cheval. ”
