Antoni Peillon, Traité de maréchalerie rationnelle et pratique… (1925)
“ On s'est habitué à voir dans cet artiste (le mot artiste se justifie par la difficulté de l'art) un ouvrier manuel quelconque battant le fer sur une enclume, dans un atelier noirci de fumée et adaptant plus ou moins bien façonnée, une semelle de fer sous le pied de nos chevaux qui, pour beaucoup de profanes, ne serait autre qu'un bloc de corne compacte et solide auquel l'ouvrier pourrait faire subir les opérations que lui suggéreraient son caprice et sa fantaisie. ”
