Augustin Thary, Maréchalerie (1896)
“ Dans cette mutation, les feuillets kéraphylleux semblent glisser sur les feuillets podophylleux, sur la surface kératophore (Arloing) , mais en réalité l'adhérence intime du podophylle avec le kéraphylle s'oppose à ce glissement. « Le pied vivant s'élève sur ses strates cornées » (1) , par suite de l'activité permanente du bourrelet et du podophylle. Le bourrelet étant toujours fixe par rapport à la deuxième phalange, l'ongle paraît nécessairement mobile. L'activité du podophylle, pour être plus obscure que celle de la cutidure, n'en est pas moins évidente. ”
