Résumé

Portrait de Charles Darwin Charles Darwin Les plantes insectivores

Les tentacules ne sont pas doués de mobilité. — J’ai observé, avec le plus grand soin, beaucoup de grands tentacules auxquels adhéraient des insectes ; j’ai placé sur les glandes de beaucoup d’autres tentacules des fragments d’insectes, des morceaux de viande crue, d’albumine, etc., des gouttes d’une solution de deux sels d’ammoniaque et de salive, sans pouvoir jamais découvrir la moindre trace de mouvement. À bien des reprises, j’ai irrité les glandes avec une aiguille, j’ai gratté et piqué le limbe de la feuille, sans que ni le limbe ni les tentacules se soient jamais infléchis.
Source : Wikisource

Portrait de Charles Darwin Charles Darwin Les plantes insectivores

Nous savons, en outre, que le principal délai dans la transmission de l’agrégation se produit au passage des parois transversales des cellules ; car, à mesure que l’agrégation passe de cellule en cellule, en se dirigeant vers la base des tentacules, le contenu de chaque cellule successive semble se transformer en une masse nuageuse avec la rapidité de l’éclair. Nous pouvons donc en conclure que, de la même façon, l’impulsion motrice est retardée principalement lorsqu’elle traverse les parois des cellules.
Source : Wikisource

Portrait de Charles Darwin Charles Darwin Les plantes insectivores

Il est impossible de douter que la plante n’ait été spécialement adaptée pour capturer des animaux, si l’on considère que, placées dans des circonstances favorables, la plupart des vessies parviennent à capturer une proie, et nous avons vu que, dans un cas, j’ai trouvé jusqu’à dix crustacés dans l’une d’elles ; que la valve est admirablement disposée pour permettre aux animaux d’entrer et pour les empêcher de sortir ; et que l’intérieur de la vessie présente une conformation si singulière, recouverte qu’elle est d’innombrables processus bifides et quadrifides.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature