Charles Darwin,
Les plantes insectivores
“ Les tentacules ne sont pas doués de mobilité. — J’ai observé, avec le plus grand soin, beaucoup de grands tentacules auxquels adhéraient des insectes ; j’ai placé sur les glandes de beaucoup d’autres tentacules des fragments d’insectes, des morceaux de viande crue, d’albumine, etc., des gouttes d’une solution de deux sels d’ammoniaque et de salive, sans pouvoir jamais découvrir la moindre trace de mouvement. À bien des reprises, j’ai irrité les glandes avec une aiguille, j’ai gratté et piqué le limbe de la feuille, sans que ni le limbe ni les tentacules se soient jamais infléchis. ”
