Émile Duclaux

Émile Duclaux

Résumé

Portrait de Émile Duclaux Émile Duclaux Traité de microbiologie. Tome 2 (1898-1901)

Il faut même remarquer que lorsqu'il s'agit de la cellule de nos tissus, les mots de vie aérobie et anaérobie n'ont plus de signification précise. On a le droit d'appeler aérobie une cellule qui, comme celle du mycoderine du vin, emprunte de l'oxygène à l'air et le porte sur l'alcool pour en faire de l'acide carbonique : on peut appeler anaérobie une cellule qui, comme celle du ferment butyrique, ne peut supporter que la présence de l'hydrogène, de l'acide carbonique qu'elle fabrique, et est tuée ou anesthésiée par le contact de l'oxygène libre.
Source : Gallica

Portrait de Émile Duclaux Émile Duclaux Traité de microbiologie. Tome 2 (1898-1901)

La manière la plus simple et la plus naturelle de se le représenter est de se figurer la diastase comme une matière subissant elle-même l'action qu'elle produit, puis la faisant subir à ses dépens à la substance sur laquelle agit. Ainsi une diastase hydrolysante, comme la sucrase, commencerait, par s'hydrolyser elle-même, puis passerait à une molécule de saccharose la molécule d'eau qu'elle se serait attachée d'une façon instable. Une oxyda se absorberait l'oxygène de l'air, et le transmettrait ensuite à une molécule d'hydroquinone.
Source : Gallica

Portrait de Émile Duclaux Émile Duclaux Traité de microbiologie. Tome 2 (1898-1901)

Si l'on n'a dissous dans le liquide que du lactate de chaux, un sel d'ammoniaque comme unique aliment azoté, et des sels minéraux, on trouve que l'aspergillus ne sécrète ni présure, ni caséase, ni sucrase. Il ne fournit que de l'amylase.
Faisons vivre maintenant l'aspergillus sur du sucre, où il pousse aussi très bien, où il conserve sa couleur verdàtre et donne encore, surtout à l'origine, des cristaux d'oxalate de chaux. Nous trouverons alors de la sucrase et pas d'amylase.
Source : Gallica

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