Émile Duclaux,
Traité de microbiologie. Tome 2
(1898-1901)
“ Il faut même remarquer que lorsqu'il s'agit de la cellule de nos tissus, les mots de vie aérobie et anaérobie n'ont plus de signification précise. On a le droit d'appeler aérobie une cellule qui, comme celle du mycoderine du vin, emprunte de l'oxygène à l'air et le porte sur l'alcool pour en faire de l'acide carbonique : on peut appeler anaérobie une cellule qui, comme celle du ferment butyrique, ne peut supporter que la présence de l'hydrogène, de l'acide carbonique qu'elle fabrique, et est tuée ou anesthésiée par le contact de l'oxygène libre. ”
