Résumé

Portrait de Paul Schützenberger Paul Schützenberger Chimie appliquée à la physiologie animale… (1864)

Il n'en est pas de même de la quantité des aliments absorbés. L'absorption est limitée, mais elle ne l'est pas tellement qu'il ne puisse pénétrer dans le sang une quantité de matière nutritive dépassant les besoins normaux de l'organisme. Entre l'absorption d'entretien et l'absorption limite, il y a donc une foule de nuances, et comme l'excès de ces matériaux ne peut être éliminé que par voie de combustion, il en résulte que l'intensité de la respiration doit être proportionnelle à la quantité de nourriture, jusqu'à un certain point du moins.
Source : Gallica

Portrait de Paul Schützenberger Paul Schützenberger Chimie appliquée à la physiologie animale… (1864)

Voilà pourquoi nous disions que rien ne serait fait si à la place d'albumine active, le chimiste nous préparait de l'albumine inactive symétrique, car ce corps ne subirait certainement pas le même ordre d'altérations dans les conditions de l'organisme.
Quoi qu'il en soit, il y a une limite que le chimiste semble ne jamais devoir franchir, c'est la forme de la matière organisée. Si l'on parvient à faire de la cellulose, de la matière amylacée, de la fibrine, on n'aura pas pour cela une cellule végétale, un grain d'amidon, une fibre musculaire.
Source : Gallica

Portrait de Paul Schützenberger Paul Schützenberger Chimie appliquée à la physiologie animale… (1864)

Dans notre pensée, la maladie elle-même n'est pas constituée par la présence seule du ferment et par celle des produits chimiques qu'il élabore, mais surtout par leur action sur les tissus organisés. Il ne faut pas oublier qu'il y a là un organisme vivant sur lequel le ferment et ses dérivés produisent des manifestations vitales toutes spéciales, et qui ne pourraient avoir lieu si les vibrions ou la levûre se développaient dans un milieu mort, composé de sucre ou d'albumine.
Source : Gallica

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