Aérobie

Définition et enjeux

Portrait de Émile Duclaux Émile Duclaux Traité de microbiologie. Tome 2 (1898-1901)

Nous avons en effet ici, parfois séparables, parfois confondues, la vie aérobie et anaérobie, c'est-à-dire un double travail d'oxydation et de réduction fonctionnant simultanément comme deux rouages qui se commandent l'un l'autre. Nous avons aussi l'ascension d'une partie de l'aliment vers l'état vivant et, corrélativement, la chute d'une autre partie à un niveau plus bas, plus voisin de l'état d'eau, d'acide carbonique, et d'azote ou d'ammoniaque.
Source : Gallica

Portrait de Charles Richet Charles Richet Dictionnaire de physiologie. Tome VI, F-G (1904)

Le processus de la fatigue aérobie (air) et de la fatigue anaérobie (hydrogène) des muscles extraits du corps présente ce seul fait digne d'intérêt, que le travail mécanique est sensiblement moindre dans la fatigue anaérobie. Nous avons
vu plus haut que le fait de la soustraction du sang avait pour effet de diminuer dans une forte mesure le travail mécanique. L'influence combinée de l'anémie et du manque d'oxygène est encore bien plus pernicieuse. Mais c'est le mode de réparation qui va nous fournir les éléments différenciels de la fatigue aérobie et de la fatigue anaérobie.
Source : Gallica

Louis Marie Faucheron Précis de botanique, manuel à l'usage des élèves de l'enseignement secondaire… (1906)

L'énergie que la plante, à l'état aérobie, trouve dans la fixation d'oxygène sur les divers composants de la cellule, elle la tire dans la vie anaérobie, chez la levure du vin, du dédoublement du glucose en alcool et acide carbonique, amenant le dégagement de 71.000 calories, sur les 713.000 que le sucre peut émettre en brûlant, d'après Berthelpt.
Source : Gallica

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