Boris Rybak

Boris Rybak

Résumé

Portrait de Boris Rybak Boris Rybak Psyché, soma, germen (1968)

En somme, toute la suite des temps depuis l'hominisation — et toute sa phase historique, comptabilisée, en particulier — représente la marche vers l'humanisation et cette évolution interne de l'humanité est unique en ce sens qu'elle procède selon les lois de la nature des choses animales et selon les lois de la nature des choses sans précédent que sont celles de l'esprit, esprit modificateur et du vivant et de l'inerte dans la mesure où il peut l'atteindre par son activité motrice — ce qu'il ne peut pas atteindre ainsi il l'imagine ou le déduit.
Source : Gallica

Portrait de Boris Rybak Boris Rybak Psyché, soma, germen (1968)

Un être vivant est avant tout un système qui, d'une façon constante, reçoit de l'énergie de l'extérieur et en émet. Comme, au cours de ces processus, sa forme reste à peu près inchangée, ou, si elle change notablement, ne le fait que très lentement, un échange constant d'énergie avec conservation de la forme sera pour nous un premier caractère essentiel de la vie. Un pareil système, qui, malgré des changements internes, a une certaine stabilité, est appelé un système stationnaire ; les êtres vivants sont donc au premier chef des êtres stationnaires.
Source : Gallica

Portrait de Boris Rybak Boris Rybak Psyché, soma, germen (1968)

Les paramètres de l'éthique Si je meurs, si je meurs de faim, de misère, de souffrances, mon univers se trouve rétréci et ramené à ma douleur et je peux nier la vie des autres, bafouer mon biotope de semblables ; si je meurs, autour meurt avant moi. En mon agonie je rejoins l'égocentrisme de mon enfance. Et celui qui meurt dans sa vie sociale se blottit lui aussi en sa bauge. Cette éthique de la « lutte pour la vie » fait les coupables et les victimes et les indifférents cruels. Qu'y gagne l'humanité?
Source : Gallica

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