La décroissance désigne un processus de diminution ou de déclin, observable dans les phénomènes naturels, biologiques ou sociaux. Honoré de Balzac souligne son universalité, liée à l’organisation des êtres vivants, tandis que Georges Palante la rattache à la décadence historique, illustrée par l’atrophie des corporations médiévales.
Claude Bernard et Albert Dastre en décrivent les mécanismes biologiques, associant la destruction à l’énergie vitale. Edmond Desfossés, quant à lui, l’analyse dans le cadre démographique. Ces approches, allant de la physiologie à la philosophie, révèlent une conception pluridimensionnelle de la décroissance, liée à la fois à des lois naturelles et à des dynamiques sociales.