Résumé

Théophile Galicier Vie de l'univers, ou Étude de physiologie générale et philosophique appliquée à l'univers et… (1873)

Il est nécessaire pour l'intelligence du mécanisme, et conforme à la vérité, de distinguer des calmes constants et des calmes transitoires ; les uns périodiques, les autres non périodiques ; les uns absolus, les autres relatifs.
Le soir, sur les rivages de l'océan, quand la brise de mer se ralentit et s'endort au déclin et au coucher du soleil, après avoir pendant le jour caressé de sa fraîche haleine la face altérée des terres, il règne un intervalle de calme, dont la durée peut être de quelques heures, avant que la brise de terre qui doit la remplacer ne s'élève dans l'empire de la nuit.
Source : Gallica

Théophile Galicier Vie de l'univers, ou Étude de physiologie générale et philosophique appliquée à l'univers et… (1873)

L'antagonisme sauvegarde avant tout la fonction et la synthèse. L'égalité ne prend souci que des éléments, ou leur donne une importance exagérée.
L'antagonisme est écrit en toutes lettres dans la nature, comme le cachet de la prolifération et de la vie.
Voyez la formation d'un orage dans un ciel embrasé : des vapeurs se condensent çà et là, des nuages sombres ou noirs apparaissent, le ciel se couvre de tous côtés, le soleil se voile, il fait une chaleur étouffante, un calme sinistre prélude à la tempête, et l'orage se fait attendre.
Source : Gallica

Théophile Galicier Vie de l'univers, ou Étude de physiologie générale et philosophique appliquée à l'univers et… (1873)

Quand la lune se lève sur un lieu de la terre, rayonnant de tous côtés ses forces attractives, communiquant son impression dynamique aux flancs de notre planète, celle-ci répond à cette impression comme elle a répondu à celle des rayons lumineux. Si l'effet est moins général et moins disséminé, il se concentre particulièrement dans une fonction à accomplir, gagnant ainsi en puissance réelle ce que l'effet du soleil possède en étendue : c'est là sans doute le secret qui rend l'attraction de la lune trois fois plus forte que celle du soleil, dans l'évolution du phénomène des marées.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature