Théophile Galicier, Vie de l'univers, ou Étude de physiologie générale et philosophique appliquée à l'univers et… (1873)
“ Il est nécessaire pour l'intelligence du mécanisme, et conforme à la vérité, de distinguer des calmes constants et des calmes transitoires ; les uns périodiques, les autres non périodiques ; les uns absolus, les autres relatifs. Le soir, sur les rivages de l'océan, quand la brise de mer se ralentit et s'endort au déclin et au coucher du soleil, après avoir pendant le jour caressé de sa fraîche haleine la face altérée des terres, il règne un intervalle de calme, dont la durée peut être de quelques heures, avant que la brise de terre qui doit la remplacer ne s'élève dans l'empire de la nuit. ”
