Résumé

N.-P. Godefroy La Cosmogonie de la révélation… (1847)

Et nous lisons dans le livre de l'Auteur de la nature, que la naissance de la lumière a précédé la formation de tous les corps de l'univers ; que la lumière a remplacé les ténèbres qui régnaient sur la face de l'abîme de la création, et que la terre a passé de l'état de matière vide et vaine, invisible et incomposée à l'état de corps terraqué, avant qu'il y eût un grand luminaire pour faire le jour et la nuit.
Source : Gallica

N.-P. Godefroy La Cosmogonie de la révélation… (1847)

Tenant de tous côtés à des systèmes séparés par des distances immenses, et semblables à des chaînons qui lient une sphère à une autre sphère, ces objets astronomiques n'ont-ils pour mission, que d'annoncer la grande unité de la création, et de nous offrir, dans ses degrés divers, le type de l'état primitif de notre ciel et de notre terre ? Il est plus facile de poser de telles questions que d'y répondre. A cet égard nous ne pouvons attendre la manifestation de la pensée divine, que des progrès de la science humaine.
Source : Gallica

N.-P. Godefroy La Cosmogonie de la révélation… (1847)

L'univers, cette magnifique expression de la pensée du Créateur, est composé de parties diverses ; mais un principe commun à tous les corps, et propre à chacun d'eux en particulier, régit toutes les parties de ce grand tout. La pesanteur est ce principe qui sert de lien et de support à tout l'univers matériel ; et la Révélation nous apprend que c'est ce principe, que c'est cette cause unique de la concentration et de la consolidation de la matière fluide de la création, qui a présidé à l'organisation du ciel et à la distribution des masses qui le composent
Source : Gallica

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