Joseph F Génévrier

Élements biographiques

Joseph F Génévrier Traité d'hygiène. 6, Hygiène scolaire (1914)

Connaître, c'est uniquement percevoir des ressemblances et des différences, percevoir des nuances et les remarquer, voir les teintes les plus délicates, les variations d'éclairage les plus légères, entendre les sons avec toutes leurs particularités de hauteur, d'intensité et de timbre; connaître les objets qui nous environnent, non seulement par l'œil et par l'oreille, mais percevoir leur poids, leur forme, l'aspect de leur surface, et fixer notre attention sur ces particularités, c'est accroître notre connaissance de toutes choses, directement par notre science personnelle
Source : Gallica

Joseph F Génévrier Traité d'hygiène. 6, Hygiène scolaire (1914)

Si les maîtres consacrent un grand effort à faire suivre à leurs élèves un programme d'études trop encombré, ils n'ont, pour la plupart, qu'un minime souci des exercices physiques : c'est que, à leur point de vue, la réussite au certificat d'études ou aux examens présente seule un intérêt immédiat. Le degré d'instruction d'une classe est, dans notre système actuel, le meilleur critérium de la valeur du maître. Dans l'enseignement secondaire, les jugements s'établissent de la même façon; les meilleurs établissements sont ceux qui fabriquent le plus grand nombre de bacheliers.
Source : Gallica

Joseph F Génévrier Traité d'hygiène. 6, Hygiène scolaire (1914)

En France, avec notre conception de l'inspection scolaire, un médecin spécialiste n'a pas besoin d'intervenir pour cet examen; nous ne nous attachons pas, en effet, à déterminer le degré ni la nature précise de l'anomalie, mais surtout à reconnaître son existence ; nous ne soignons pas l'enfant à l'école, nous contentant de reconnaître qu'il a besoin de soins, et le dirigeant, pour qu'il les reçoive, vers un spécialiste ou une clinique du choix de sa famille.
Source : Gallica

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