Résumé

Ange Ferrand Claude Bernard et la science contemporaine… (1879)

Elle lui montre qu'en dehors d'elle, il y a des questions qui tourmentent l'humanité et qu'elle n'a pas encore résolues. Cette union solide de la philosophie et de la science est utile aux deux, elle élève l'une et contient l'autre. Mais si le lien qui unit la philosophie à la science vient à se briser, la philosophie, privée de l'appui ou du contre-poids de la science, monte à perte de vue et s'égare dans les nuages, tandis que la science, restée
sans direction et sans aspiration élevée, tombe, s'arrête ou vogue à l'aventure.
Source : Gallica

Ange Ferrand Claude Bernard et la science contemporaine… (1879)

Enfant des idées et des sentiments de ce siècle, il en partagea les erreurs, s'il en connut les aspirations. Professeur émérite, expérimentateur ingénieux, savant sévère dans sa méthode, organicien dans l'étude de la vie, philosophe par son amour de la vérité, spiritualiste par ses tendances intellectuelles, aspirant à l'unité par l'harmonie des sciences, moraliste profondément honnête, tel est l'homme que nous venons d'étudier.
Source : Gallica

Ange Ferrand Claude Bernard et la science contemporaine… (1879)

« La morale chrétienne ne défend qu'une seule chose, c'est de faire du mal à son prochain. Donc, parmi les expériences qu'on peut tenter sur l'homme, celles qui ne peuvent que nuire sont défendues, celles qui sont innocentes sont permises et celles qui peuvent faire du bien sont commandées. » (Ibid., p. 177.) La morale chrétienne commande sans doute autre chose encore, mais c'est merveille de voir Cl. Bernard l'invoquer ici comme l'autorité la plus compétente quand il s'agit du respect de la vie humaine.
Source : Gallica

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