Hippolyte Violeau, Récits du foyer, par Hippolyte Violeau… (1860-1861)
“ Oh ! les épanchements d'un absent chéri ! que ne renferment-ils pas pour un coeur de mère dans leurs récits incomplets et leurs demi-confidences?... Vous qui nous lisez, vous avez peut-être un enfant éloigné de votre maison, et, en cela du moins, l'histoire de Catherine de Bodégat est la vôtre. Un jour, l'enfant vous écrit dans l'épanouissement d'une première amitié; il a rencontré, dit-il, un autre lui-même ; et vous, au lieu de vous réjouir de son bonheur, vous hésitez, vous tremblez, craignant que les illusions de la jeunesse n'aient revêtu d'une apparence de vertu une liaison périlleuse. ”
