Julie Delafaye-Bréhier, Simple histoire, ou Clémence Claviger… (1861)
“ Sara, en souffrant que sa fille portât mon nom, a renoncé à ses propres droits. On ne se joue pas ainsi de la bonne foi publique. Ce qu'il vous reste à faire aujourd'hui, c'est d'adopter volontairement Clémence du fond de votre coeur. — Et Florestine, mon Dieu ! continua la baronne en pleurant, de quel oeil verra-t-elle sa coupable mère ? Elle aime Clémence parce qu'elle n'est encore qu'une enfant et qu'elle la croit sa soeur; mais en apprenant la vérité, elle maudira peut-être ma mémoire !... ”
