Florestine

Définition et enjeux

Julie Delafaye-Bréhier,  Simple histoire, ou Clémence Claviger… (1861)

“ Dites-lui donc, maman, comme le concert était beau !
— Clémence n'a pas besoin de mon témoignage pour te croire, mon ange ; mais il faut prendre garde de lui donner des regrets.
— Chère Florestine ! dit l'aimable Clémence en l'embrassant, si quelque chose peut me dédommager de n'y avoir pas assisté , c'est de savoir que tu pensais à moi tout en jouissant d'un si grand plaisir.
— N'est-ce pas une chose toute naturelle que d'y associer au moins en idée ceux que nous aimons? reprit Florestine.
”
Source : Gallica

Julie Delafaye-Bréhier,  Simple histoire, ou Clémence Claviger… (1861)

“ Tu vois que nous sommes toutes deux seules... la place de Sara est vide !
— Eh bien ! chère soeur, y a-t-il de quoi tant se chagriner? Ne commençons-nous pas à être assez raisonnables pour nous passer de gouvernante? D'ailleurs, si maman le juge nécessaire, elle nous en donnera une autre.
— Une autre ne nous aimera pas comme madame Irvin. Ce n'est pas une gouvernante que je regrette, Florestine.
”
Source : Gallica

Julie Delafaye-Bréhier,  Simple histoire, ou Clémence Claviger… (1861)

“ La maîtresse et la gouvernante, unies par leur affection pour le même objet, vivaient dans la plus constante harmonie. Mais la naissance de Florestine vint tout changer. Il n'était plus temps de dévoiler l'imposture sans se couvrir de honte aux yeux du public, sans s'exposer à la colère d'un maître et d'un époux mortellement offensé. Alors commença, pour ces deux femmes, une vie de trouble, de reproches, de regrets et d'injustices, dont l'innocente Clémence était trop souvent la victime. ”
Source : Gallica

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