F. Em. di Pietro, Histoire d'Aiguesmortes (1849)
“ Lorsque la tour de Constance, transformée en prison d'État, oubliait ainsi sa première destination, son phare, vainement allumé, n'attirait plus dans le port que quelques rares navigateurs. Les jours prospères étaient passés. La branche du Rhône qui, dans ces temps, allait se perdre dans les marais situés au sud d'Aiguesmortes, versait quelquefois ses sables et ses limons dans l'étang de la ville, c'est-à-dire dans l'ancien port, ainsi que dans le Canal-Vieil, qui servait de communication avec la mer; et elle les rendait l'un et l'autre d'un accès difficile aux navires. ”
