F. Em. di Pietro, Histoire d'Aiguesmortes (1849)
“ Cette foire a peu d'importance sous le point de vue commercial, mais c'est la fête de la ville; c'est l'époque où les habitants se livrent aux divertissements en usage dans le pays; où ceux des villes et villages voisins viennent fraterniser avec eux; où les enfants d'Aiguesmortes, disséminés dans les diverses parties de la France et quelquefois du monde, viennent revoir leurs beaux remparts, leurs familles et leurs amis, se délasser de leurs fatigues, goûter les douceurs du climat et le bonheur, si doux, si désiré — tant regretté quand on n'en peut jouir -- de respirer sous le ciel natal. ”
