Jules Verne

Jules Verne

Résumé

Portrait de Jules Verne Jules Verne Le testament d'un excentrique (1899)

Un profond silence régnait au dedans comme au dehors de l'édifice, — témoignage d'une émotion non moins profonde, — et Jovita Foley n'était pas la moins émue de toute l'assistance. On sentait vaguement que le mot de l'énigme, en vain cherché depuis le tirage du 24, allait être enfin prononcé, et que ce mot serait un nom, — le nom du gagnant du match Hypperbone.
Il était onze heures trente-trois minutes, lorsqu'un certain bruit se fit entendre à l'intérieur du hall. Ce bruit venait du catafalque,
dont le drap mortuaire glissa jusqu'au sol comme s'il eût été tiré par une invisible main.
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne Le testament d'un excentrique

Si quelqu’un paraissait moins indiqué que personne pour la quarante-septième case, État de Pennsylvanie, pour Philadelphie, la principale cité de l’État, la plus importante de l’Union, après Chicago et New York, c’était assurément ce Tom Crabbe, brute de nature et boxeur de son métier.
Mais le sort n’en fait jamais d’autres, dit l’adage populaire, et au lieu de Max Réal, d’Harris T. Kymbale, de Lissy Wag, si capables d’admirer les magnificences de cette métropole, c’était cet être stupide qu’il y envoyait en compagnie de son entraîneur John Milner.
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Portrait de Jules Verne Jules Verne Le testament d'un excentrique

Tel est le domaine, sans rival au monde, dont Max Réal parcourut les vallées, les cañons, les fonds lacustres, allant de merveille en merveille, d’admiration en admiration. Dans cet angle du Wyoming, arrosé par le Fire Hole et le Yellowstone supérieur, dont le sol frémit sous le pied comme les tôles d’une chaudière, se mélangent, s’amalgament, se combinent, les substances telluriques sous l’action des feux internes inépuisablement alimentés au foyer central, et dont les mugissements s’échappent par mille bouches.
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