Jules Leclercq, Un été en Amérique, de l'Atlantique aux Montagnes-Rocheuses… (1886)
“ J'eus bientôt laissé derrière moi le Potomac, qui sépare la Colombie de la Virginie. Le pays qui se déroulait à mes yeux est d'une admirable fertilité. La voie est bordée de belles cultures de maïs et de tabac. Aux arrêts du train, le coup d'oeil est très-pittoresque; on s'aperçoit bien vite, à l'aspect de la population, que le Potomac est une ligne de démarcation entre le Sud et le Nord. Cette population virginienne a une physionomie bien différente de celle des Etats que je viens de quitter. Leurs types sont plus méridionaux; les femmes sont presque toutes d'une grande beauté ”
