Congrès géologique international

Résumé

Congrès géologique international Congrès géologique international… (1893)

Chacun de nous est peu de chose; mais l'ensemble de nos connaissances forme un merveilleux faisceau; telle est l'œuvre de nos congrès internationaux de géologie.
Et puis, Messieurs, nous avons du bonheur à travailler; mais nous en avons aussi à nous aimer les uns les autres. Je crois être le plus vieux des.géologues qui ont traversé l'Atlantique pour venir à ce Congrès; j'ai rencontré bien des travailleurs pendant ma vie, et, je vous le déclare dans toute la sincérité de mon âme, plus on voit, plus on connaît les hommes de science, plus aussi on les aime.
Source : Gallica

Congrès géologique international Congrès géologique international… (1893)

Les géologues qui parlent la langue française me chargent de remercier le Gouvernement des États-Unis, la ville de Washington et tous les savants américains pour leur bonne hospitalité. Parmi tant de merveilles qu'a vu notre dix-neuvième siècle, une des plus grandes, assurément, est le développement actuel des États-Unis. A côté des hommes qui se vouent à l'agriculture, au commerce, à l'industrie, enrichissant ce pays et s'enrichissant eux mêmes, il y a ici des savants désintéressés.
Source : Gallica

Congrès géologique international Congrès géologique international… (1893)

M.Walcott explique la corrélation des roches cambriennes de l'Amérique du Nord en se servant de deux grandes cartes. Les principes suivis aujourd'hui, dit-il, sont les mêmes qui furent employés par le Geological Survey de New York avant 1847: à part que ces principes ont été tant soit peu modifiés par la théorie de l'évolution. Les données physiques et biotiques sont toutes les deux utiles dans la corrélation des roches cambriennes des provinces de l'Atlantique, des Appalaches, des Montagnes Rocheuses, et du Bassin intérieur.
Source : Gallica

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