Congrès géologique international

Résumé

Congrès géologique international Congrès géologique international… (1888)

Si nous voulons faire quelque chose de rationnel et de vraiment utile à la science, nous devons nous baser essentiellement sur les analogies paléontologiques. C'est toujours d'après les modifications plus ou moins intenses de la faune et de la flore qu'il faut établir des groupes. Nous devons aussi chercher à faire des groupes ayant une certaine proportionnalité les uns avec les autres.
Or, comme on l'a fort bien dit avant moi, c'est un manque complet de proportionnalité que de faire un système du permien et un système du jurassique ou du crétacé. Ce sont des divisions d'ordre différent.
Source : Gallica

Congrès géologique international Congrès géologique international… (1888)

En entrant dans la Commission internationale au nom de l'Autriche, M. Neumayr émet le voeu qu'on se borne à discuter ce qui est nécessaire à la confection de la Carte de l'Europe, sans aller au-delà de ce qui a été abordé à Bologne, c'est à dire sans entreprendre la nomenclature des assises. A propos de la nomenclature des espèces, M. Neumayr demande qu'au lieu de formuler un code, on charge un Comité de rédiger un index paléontologique qui ferait autorité, comme la Carte de l'Europe pour les figurés et la nomenclature géologique.
Source : Gallica

Congrès géologique international Congrès géologique international… (1888)

La succession des deux villes, dans lesquelles le congrès a pris son siège, de Bologne et de Berlin, nous offre un contraste remarquable. A Bologne ont été éveillé les souvenirs de ces temps lointains, qui ont vu la régénération des sciences après un passé sombre. Pour notre science aussi des noms illustres brillent de cette époque. En même temps nous avons vu le dénouement d'un enthousiasme plein de jeunesse, qui sortant des cercles de la science s'étend sur une nation pleine de talents et de verve.
Source : Gallica

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