Congrès international de botanique

Résumé

Congrès international de botanique Actes du 3° congrès international de botanique… (1910)

Demandons-nous, tout d'abord, quel est le but à atteindre par l'Enseignement de la Botanique dans nos Athénées, nos Collèges, nos Écoles moyennes et nos Écoles normales ? Certes, ce but n'est pas de faire de chaque élève un botaniste ; ce n'est pas non plus de lui donner les connaissances utilitaires qui conviennent à un agronome ou à un horticulteur. Le rôle de l'Enseignement de la Botanique au degré moyen est avant tout un rôle éducatif.
Source : Gallica

Congrès international de botanique Actes du 3° congrès international de botanique… (1910)

En faisant cette proposition, F. Clements paraît croire que la nomenclature de la Phytogéographie peut être soumise à des règles fixes, invariables, comme la systématique. Mais la biologie systématique opère sur des objets tangibles, nettement et rigoureusement définis, dont les caractères peuvent être sans cesse contrôlés sur des exemplaires originaux et demeurent pratiquement invariables, en sorte que chaque objet peut recevoir un nom, sans aucun danger de confusion. Il n'en est pas de même en Phytogéographie.
Source : Gallica

Congrès international de botanique Actes du 3° congrès international de botanique… (1910)

On objecte très souvent que le latin n'est plus enseigné dans les écoles comme autrefois, qu'il est même de moins en moins enseigné, et que l'on marche vers une époque où il ne sera plus enseigné du tout. Dès lors, est-il raisonnable de maintenir une prescription qui semble être en contradiction avec l'évolution générale de l'instruction ? Mais, Messieurs, ceux qui tiennent ce langage oublient que les bases mêmes de la documentation écrite en botanique descriptive sont en latin !
Source : Gallica

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