Joseph-Pierre Durand, Polyzoïsme ou pluralité animale chez l'homme… (1868)
“ Les vertébrés ont un nœud vital, centre commun et unique de toutes les impulsions de la vie; les invertébrés n'ont pas de nœud vital. La vie, chez ceux-ci, émane de foyers multiples ou se présente uniformément répandue dans l'entière substance de l'organisme.- Telle est la proposition fondamentale de la doctrine. ”
