Gradation

Définition et enjeux

Portrait de Claude-Henri Watelet Claude-Henri Watelet,  Encyclopédie méthodique/Beaux-Arts (1788)

“ GRADATION (subst. fém.) Si la gradation en rhétorique est une différence graduée des expressions par lesquelles on parvient à la plus forte expression ; la gradation dans l’art exprime les différens dégrés qu’il est nécessaire de parcourir afin d’atteindre au plus haut dégré dans chacun des parties qui le composent.
Ainsi, par rapport à la peinture, il faut de la gradation dans la disposition, dans les formes, dans les caractères, dans les expressions, dans les mouvemens, dans les plis des draperies, dans les teintes, dans les tons, &c.
”
Source : Wikisource

Portrait de Hilarion Ballande Hilarion Ballande,  H. Ballande. La Parole, ou l'Art de dire et d'exprimer… (1868)

“ Le diseur doit suivre la marche de l'auteur ; et si la gradation est longue et atteint haut, dans le développement de l'intelligence ou du sentiment, bien calculer les ressources dont on dispose, pour ne pas les épuiser dès les premiers mots et arriver jusqu'au dernier avec facilité. Il faut se conformer à ce que nous avons dit du pléonasme et de la répétition. Du reste. la répétition est aussi une gradation.
La seule différence qui les distingue, c'est que, dans la première, la gradation est dans l'intention; dans la dernière, elle est dar s l'emploi de mots à signification graduée.
”
Source : Gallica

Tir : questionnaire (1863)

“ Quelle gradation obuer- Tout militaire, depuis le simple soldat jusqu'au ve-t-on relativement aux grade le plus élevé, doit, en toute occasion et en marques de respect? tous lieux, le respect aux grades qui lui sont supérieurs. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature