George Cogordan, L’Instruction supérieure en Suède
“ Parmi les facultés, celles de droit et de médecine sont les seules où l’on travaille, parce qu’elles ouvrent la porte de carrières enviées. Les facultés de théologie, si brillantes en Allemagne, ne sont plus chez nous qu’une expression administrative, et cela au grand détriment de l’instruction du clergé. Quant aux facultés des lettres et des sciences, la plupart végètent sans parvenir à grouper autour d’elles des étudians sérieux. D’éminens professeurs voient leurs cours désertés, à moins qu’abandonnant le terrain purement didactique, ils ne prennent le parti d’attirer le public en l’amusant. ”
