Hippolyte Delor,  Discours prononcé dans l'église du petit séminaire de Felletin… (1867)

“ Ai-je dit, Monseigneur, ce que, dans la grande question de l'instruction publique, l'Eglise a fait pour ce siècle, par ses Petits-Séminaires?
Ai-je fait, dans cette œuvre, sa part modeste à votre Petit-Séminaire de Felletin?
Ai-dit qu'un de nous, qui ne fut pas beaucoup plus que nous un génie, qui paya comme nous tous tribut à l'imperfection humaine, ai-je dit que M. Desal, pour avoir mis dans l'œuvre des Petits-Séminaires de belles facultés et quarante-trois ans de sa vie, en demeurera une des personnifications les plus complètes et les plus éclatantes ?
”
Source : Gallica

Hippolyte Delor,  Discours prononcé dans l'église du petit séminaire de Felletin… (1867)

“ Et toi, sainte amitié, qui dira ce que tu perdrais s'il t'était ordonné d'oublier que tu as maintes fois pardonné ; si l'indulgence et même un peu la pitié cessaient de faire partie de toi-même? Ah ! si de la plus funeste des fautes, de celle qui versa tant de maux dans le monde, l'infaillible Eglise a pu dire et chanter : felix culpa ! sachons ne pas détourner nos regards des côtés moins éclatants de la vie des serviteurs de Dieu, et de là aussi, pour sûr, la Puissance créatrice fera jaillir, à notre grand avantage, des lumières : qui facit de tenebris splendescere lumen suum. ”
Source : Gallica

Hippolyte Delor,  Hymne pour les ostensions de 1876 (1876)

“ Restes sacrés, triomphantes poussières, Vivants foyers du souvenir, Retrempez-nous dans vos âmes altières, Et devant nous marchez vers l'avenir!
III.
14.
Tu rêves la grandeur humaine, Tu veux l'idéale beauté, Tu veux l'indulgence sereine , Tu veux la noble liberté. : Vois ce regard pur comme l'onde, Ce cœur humble et doux, ce front ceint Des éclairs de l'àme profonde : Peuple, incline-toi : c'est un Saint !
”
Source : Gallica

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