Ernest Duvergier de Hauranne,
Revue des Deux Mondes
“ La Maison-Blanche, qui pour les étrangers conserve une sorte de prestige et où la discrétion que commandent nos usages m’interdit de pénétrer sans un guide ou sans l’appel même du grand personnage qui l’habite, ouvre librement ses portes à tout le peuple américain : comme les églises, c’est la maison de tout le monde. A toute heure du jour, on trouvera des curieux ou des flâneurs dans la grande salle de réception où le président tient ses levers populaires ”
