M. Cornelis de Witt, Thomas Jefferson, sa Vie et sa Correspondance…
“ Les amis de Jefferson n’avaient pas assurément à se plaindre de lui. Il leur était toujours resté fidèle, et il avait si bien servi leurs intérêts, qu’en se retirant il les laissait en possession incontestée du pouvoir. Il avait mieux fait les affaires de son parti que celles de son pays, non par suite d’une coupable préméditation, mais par une conséquence naturelle du principe dont il avait fait la règle de toute sa politique. Il croyait sincèrement que le premier devoir d’un gouvernement républicain est de complaire aux masses, « de s’incorporer avec la volonté du peuple. » ”
