Madame de Stolz

Résumé

Madame de Stolz La maison blanche (1884)

« Papa, est-ce que nous sommes ruinés par l'incendie?
Oui, sur un point, ma chère enfant; notre installation à Paris est absolument détruite; mais il faut se résigner au fléau qui nous frappe, car beaucoup d'autres sont bien plus malheureux que nous. Il nous reste tout ce que ta mère a sauvé, c'est-à-dire le moyen de réparer nos pertes, puis notre belle campagne, où tu te trouves si heureuse pendant l'été. »
Marie fut toute contente de ce que lui disait son père; car elle avait eu peur de tomber dans une position qui eût ressemblé, même de très loin, à celle de Léopold et d'Ernestine.
Source : Gallica

Madame de Stolz La maison blanche (1884)

La rue de Lille? La rue de Lille? Eh bien, c'est moi qui ai mis le feu chez vous! c'est moi, entendez-vous? Moi! Moi! «
Mme de Langrune vit quelque chose de providentiel dans cette rencontre.
« Merci, mon Dieu! dit-elle en joignant les mains, je puis du moins lui pardonner! »
Et prenant dans ses bras cette tête sans honneur, elle baisa ce front flétri de toutes les hontes de la terre ; et Mme Berthuis, toute pâle de surprise, dit d'une voix pénétrante
« Douteriez-vous maintenant du pardon de Dieu? Il est encore meilleur que ses meilleures créatures.
Mme Berthuis! » cria la malade.
Source : Gallica

Madame de Stolz La maison blanche (1884)

Ah! si c'était moi, dit Ernestine, comme je me rendrais vite!
Toi, tu aurais commencé par ne pas te révolter.
Elle aurait eu bien raison, dit Françoise; la révolte ne mène à rien. Si l'on a tort, on vous le fait bien voir; et si l'on n'a pas tort, on vous dit que ce n'est pas le moment de vous accorder ce que vous demandez.
Dites-nous donc, Léopold, comment s'est passé pour vous la matinée d'aujourd'hui?
Monsieur Alfred, nous avions fini par nous
endormir tous les trois, tout habillés, après avoir mangé la soupe.
Source : Gallica

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