André Corthis,
Destinées : roman (10e édition…
(1941)
“ Françoise pria sa petite sœur de reconduire les visiteurs jusqu'à la porte de la rue. — On se perd dans ces couloirs. Et il y a trois escaliers. Vous reviendrez me voir, je vous en prie. Ici ou à l'Abbaye. Christine allait la première, pour montrer le chemin, aussitôt suivie de Thierry. Et Laure s'obligeait à marcher plus lentement, s'arrêtait devant une fenêtre ouverte pour regarder les sculptures macabres auxquelles le soleil déjà bas donnait plus de relief. « La mort n'est que hideur. Garder mon amour vivant... même loin de moi... n'importe où... mais vivant... » ”
