“ CANARIS. Faire sans dire.Vieille devise. Lorsqu’un vaisseau vaincu dérive en pleine mer ; Que ses voiles carrées Pendent le long des mâts, par les boulets de fer Largement déchirées ; Qu’on n’y voit que des morts tombés de toutes parts, Ancres, agrès, voilures, Grands mâts rompus, traînant leurs cordages épars Comme des chevelures ; Que le vaisseau, couvert de fumée et de bruit, Tourne ainsi qu’une roue ; Qu’un flux et qu’un reflux d’hommes roule et s’enfuit De la poupe à la proue ”
Vaisselle
Définition et enjeux
La vaisselle désigne l'activité ménagère consistant à nettoyer les ustensiles et les objets utilisés lors des repas, traditionnellement effectuée à la main ou via des lave-vaisselle. Bien que cette tâche ait évolué avec l'automatisation, elle demeure un enjeu sociétal, notamment en lien avec les rôles de genre et l'hygiène.
Plusieurs auteurs, comme Victor Hugo ou Théophile Gautier, ont cependant exploré des thèmes liés à la navigation et aux navires, illustrant une fascination pour les symboles de mouvement et de transformation. Ces approches, bien que distinctes, révèlent une réflexion sur l'interaction entre l'humain et les objets, un fil conducteur qui traverse les textes analysés.
Citations sur la vaisselle
Théophile Gautier,
Fusains et eaux-fortes
“ Le vaisseau, guidé par une intelligence et non par une machine, attendant comme une inspiration le souffle d’en haut pour partir ; le vaisseau, sous toutes ses voiles, fendant la mer comme un cygne gigantesque, et cousant à ses flancs polis un feston d’écume argentée, n’est-il pas la symbolisation parfaite de la poésie ? Le vaisseau a l’air d’un oiseau qui vole le bateau à vapeur, pataugeant dans l’eau avec ses palettes, a l’air d’un chien qui se noie ou d’un moulin emporté par une inondation. ”
X. Marmier, Revue des Deux Mondes
“ Vous savez que c’est un grand vaisseau de guerre, sans mâts et sans voiles, que l’on aperçoit de loin, comme une baleine monstrueuse, à l’horizon, et que les jeunes matelots, encore peu expérimentés, prennent facilement pour une langue de terre. Ce vaisseau navigue contre vent et marée, sans qu’on puisse voir seulement s’il y a une main au gouvernail ; il ne bondit point sur les vagues comme un bâtiment ordinaire, il se trace un large et profond chemin et glisse sans secousse ; la mer semble s’affaisser sous lui avec terreur. ”
