Gaston Feugère Érasme, étude sur sa vie et ses ouvrages

La place d’Érasme est considérable dans l’histoire littéraire et religieuse du seizième siècle. D’un côté, par l’activité d’une intelligence qui embrasse tout, par la souplesse d’un talent qui, à défaut d’une originalité vivement accusée, se plie merveilleusement à tous les sujets, et les popularise par l’attrait qu’il sait leur donner, il sollicite et personnifie, mieux que tout autre, l’élan des esprits qui, à la fin du quinzième siècle, se séparent définitivement du moyen âge, pour entrer dans les voies nouvelles que leur ouvre le génie retrouvé de l’antiquité.
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Gaston Feugère Le Comte de Plélo, un gentilhomme français au XVIIIe siècle… (1876)

C'est malheureusement la seule que nous ayons de toutes celles que Plélo a dû lui adresser.
jeunesse sans vivacité, tout un peuple sans joie, nulle conversation, nulle aisance dans la société, un cérémonial perpétuel, des tracasseries sans nombre, enfin des petits soupers de cinquante personnes où tout est au raisin de Corinthe, au beurre fondu et à la muscade, et où l'on passe la moitié de son temps à boire des santés : voilà Copenhague et les Danois.
Source : Gallica

Gaston Feugère La Persécution religieuse sous la Commune (1871)

« L'Évangile n'a pas renversé l'Église; le Dieu de Voltaire n'a pas abattu l'Évangile; que ce Dieu abstrait et sans force périsse donc ! A nous de proclamer l'avènement du seul et vrai Dieu, l'Homme ! » Ils attaquent Dieu par haine de l'Église, plus encore que l'Église par haine de Dieu, et par là ils confessent, sans le vouloir, que Luther, Calvin et Voltaire ont été vaincus, et que pour avoir raison du catholicisme il n'y a plus qu'un moyen à tenter, celui de l'écraser sous les ruines mêmes de l'idée de Dieu.
Source : Gallica

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