Augustin Filon, Gui Patin : sa vie, sa correspondance… (1863)
“ Dès lors, la maison de Gui Patin est déserte. Il y a longtemps que tous ses amis sont morts, Naudé, Riolan, Saumaise, Gassendi. De ses deux fils, Dieu lui a pris l'un et le roi lui a ôté l'autre. Il ne paraît plus à la Sorbonne, où d'étranges nouveautés l'attristeraient. Il est temps pour lui de mourir. Il est épuisé de corps, abattu d'esprit. Ce siècle si beau, si jeune, si éclatant, il l'aperçoit à travers les ombres de la maladie et de la douleur. ”
