Francisque Bouillier,
L'université sous M. Ferry
(1880)
“ On ne veut pas subir certaines influences ou s'exposer à être sacrifié du jour au lendemain, aux intrigues de quelque préfet ou député, à une émeute d'étudiants, aux sommations de quelque journal radical, aux plaintes d'une municipalité de même couleur. Quant au décanat qui satisfaisait à l'ambition des plus sages, comme il était inamovible et à vie, sinon en droit du moins en fait, tel a pu attendre une vacance pendant un quart de siècle. Il est vrai qu'on vient de faire rentrer le décanat dans la mobilité de toutes choses. ”
