Résumé

Louis-Alexis Boillot Cours complet d'arithmétique (2e édition… (1838)

D'où il suit que, si l'on a à multiplier ou à diviser un produit, par un nombre quelconque, on y parviendra en rendant l'un ou l'autre de ses facteurs, autant de fois plus grand, ou plus petit, qu'il y aura d'unités dans ce nombre quelconque qui devra servir de multiplicateur, ou de diviseur au produit en question.
Il suit encore de là que, si l'on voulait qu'un produit restât
intact en multipliant ou en divisant l'un de ses facteurs par un nombre quelconque, il faudrait, dans le premier cas, diviser, et dans le second, multiplier l'autre facteur par le même nombre.
Source : Gallica

Louis-Alexis Boillot Cours complet d'arithmétique (2e édition… (1838)

Si l'on opère la division sur des nombres pris au hasard, on comprendra aisément que le quotient de deux nombres entiers, ne sera pas toujours lui-même un nombre entier.
On s'aperçoit donc de suite que la division conduira souvent à un reste.
C'est le parti qu'on est obligé de tirer du reste que présente ce cas fréquent de la division, où le dividende n'est pas un multiple du diviseur, qui va nous conduire aux fractions ordinaires.
Source : Gallica

Louis-Alexis Boillot Cours complet d'arithmétique (2e édition… (1838)

Ainsi, le procédé du n° 182 nous fournit le moyen de convertir en décimales une fraction ordinaire plus grande ou plus petite que l'unité ; pour cela, il faut diviser le numérateur de la fraction proposée par son dénominateur, ayant soin de placer la virgule décimale sur la droite du chiffre des unités simples, lorsqu'on l'aura obtenu, ou qu'on aura marqué l'absence des unités de cet ordre par un zéro ; puis on convertira chaque reste successivement en dixièmes, en centièmes, etc., au moyen d'un zéro que l'on mettra sur la droite de chacun d'eux (182) .
Source : Gallica

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